Les 4 diagnostics obligatoires des parties communes
Au-delà des diagnostics liés à une vente ou une location, quatre portent sur les parties communes d'un immeuble. Lesquels, et dans quels cas.

La bonne gestion d'un immeuble passe par une connaissance précise de son état global. Au-delà des diagnostics individuels, préalables à une vente ou à une location, plusieurs diagnostics portent sur les parties communes et conditionnent la sécurité comme la performance de la copropriété.
Le DPE collectif
Diagnostic de performance énergétique de l'immeuble entier. Il est obligatoire selon un calendrier progressif : déjà en vigueur pour les grandes copropriétés, il s'étend aux plus petites - le détail des tranches.
Le diagnostic technique global (DTG)
État des lieux complet de l'immeuble. Obligatoire lors de la mise en copropriété d'un immeuble de plus de dix ans, ou sur demande administrative - en cas d'insalubrité, par exemple. Il peut aussi être soumis au vote de l'assemblée générale, et il intègre les conclusions du DPE collectif.
Le diagnostic amiante des parties communes (DAPC)
Obligatoire pour tous les immeubles dont le permis de construire a été déposé avant le 1er juillet 1997.
Le constat de risque d'exposition au plomb (CREP)
Sur les parties communes, il est obligatoire si l'immeuble a été construit avant le 1er janvier 1949.
Ces quatre diagnostics sont au cœur de mon métier. Les tenir à jour, c’est assurer la conformité réglementaire de la copropriété - et c’est la meilleure façon de la valoriser comme de la sécuriser.